Enlever le futile, ne garder que le meilleur. La banalité n'est pas à redouter, on s'en sort comme ça. On marche à côté des vélos, luttant contre l'envie pressante, juste pour le plaisir de se parler. Trop peu de temps pour soi, pour nous. Mais je ne me fais pas de soucis. On finira par le trouver ce temps, au pire, on se perdra un peu plus longtemps dans Malo, sans téléphones portables à la recherche de la voiture. J'espère que cette superficialité qui en atteint beaucoup, ne nous atteindra pas. Je t'aime